1/3/2005

[ Ecrire pour le web : la traduction du mémo de Crawford ]

Classé dans : — joel ronez @ 5:00

J’ai traduit en français le petit mémo de Crawford Kilian [Eng] signalé hier soir. A télécharger sur mon site : "écrire pour le web" [format word - 56 Ko] ou à lire ci-dessous.

Je ne suis pas traducteur professionnel, c’est pourquoi j’en appelle à tous les éminents spécialistes de l’écriture web anglophones pour une vérification bienveillante de ma traduction. J’ai essayé de coller le plus possible au texte initial, pour qu’il garde sa vivacité et son pragmatisme tout américain, mais j’ai par fois un peu modifié ou localisé les expressions.

La notion de "subtext" exprimée dans le document m’a donné un peu de fil à retordre. Je l’ai traduit par "contexte" pour le sens qu’il prend ici, mais je suis preneur d’une autre tournure.

Voici la traduction. Bonne lecture.

—————————————-

ECRIRE POUR LE WEB
By Crawford Kilian

(Traduction française : joël ronez – http://blog.ronez.net/)
Le texte original en anglais est disponible en téléchargement sur le blog de l’auteur : http://crofsblogs.typepad.com/ckbetas/2005/02/writing_for_web.html

Pourquoi le web est différent ?
Vous êtes amenés à écrire pour le web comme pour le papier. A première vue, il n’y a pas de différence entre les deux : vous organisez votre information selon de manière à être le plus efficace possible, comme vous le feriez pour un courrier commercial ou note professionnelle.

Mais le web est un media différent.
Ses utilisateurs y réagissent autrement que face à un document papier.

1. Le texte web est difficile à lire
La résolution de l’écran n’est pas aussi fine qu’une impression papier. On a tendance à lire plus lentement (environ 25% moins vite)

2. Le texte web est difficile à relire
Toujours à cause de la mauvaise résolution de l’écran, les rédacteurs web (comme pour les courriels) laissent souvent passer des erreurs de typographie ou de grammaire. Les visiteurs sont prompts à pointer ces erreurs. Ils concluront hâtivement à votre manque de professionnalisme et votre absence de rigueur dans les détails

3. Les visiteurs sont impatients
Parce qu’il est si facile de cliquer d’un site à l’autre, les visiteurs d’un site web n’aiment pas perdre du temps à chercher. S’ils ne trouvent pas tout de suite, ils vont ailleurs. Pour la même raison, de nombreux visiteurs n’aiment pas jouer de l’ascenseur dans les textes longs. Ils auraient tendance à passer à une autre page.

4. Les sites web attirent différents types de visiteurs

Les visuels et auditifs (« viewers and listeners ») cherchent l’image et le son. Le texte ne les intéresse pas vraiment. Dans les auditifs se trouvent également les malentendants qui ont besoin d’un texte facile à décoder par une synthèse vocale.

Les utilisateurs (« users ») cherchent l’information. Ils incluent les consommateurs comme les chercheurs d’info. Ils apprécient les blocs d’info (« chunks ») qui occupent l’écran avec moins de 100 mots, et recourrent très peu au scrolling. Les utilisateurs ont besoin de sites concis, bien organisés et structurés, où ils peuvent aller droit vers ce qu’ils souhaitent.

Les lecteurs (« readers ») veulent également de l’information, mais ils sont disposés à utiliser l’ascenseur dans des documents plus longs. Ils préfèrent le texte adapté pour l’affichage à l’écran, par exemple avec des lignes de séparation ou des saut de lignes entre les paragraphes. Ils préfèrent souvent imprimer et lire les documents sur papier. C’est pourquoi ils ont besoin de versions imprimables.

Les parleurs (« talkers ») sont des visiteurs qui veulent commenter ce qu’ils ont trouvé sur votre site, et éventuellement créer un lien depuis leur propre site, notamment quand ce sont des blogeurs qui traitent du même domaine que le vôtre.

Les travailleurs (« colleagues ») obtiennent l’information à travers un intranet accessible uniquement aux membres d’une entreprise. Ces visiteurs ont besoin d’information claire, facilement utilisable, bien formatée.

Quellle que soit la nature de votre site, vous devez vous efforcer de capter l’attention de tous ces types de visiteurs. Par exemple, si vos êtes un infographiste en recherche de contrat, votre site doit certes montrer de nombreux exemples de votre travail, mais également du texte suffisamment consistant pour décrire votre parcours et vos compétences.

5. Le texte web est hypertexte
C’est comme ça : les visiteurs peuvent sauter d’une page à l’autre dans l’ordre qu’ils veulent. Cela signifie que tous les documents doivent se suffire à eux-mêmes, sans nécessiter de consulter d’autres documents pour bien les comprendre. En tant que rédacteur web, vous devez être capable de créer de tels documents autonomes, et rendre facile à vos visiteurs la possibilité de sauter sans encombre à un autre document sur votre site.

QUATRE CONSEILS
Etant donné les caractéristiques du format web et de ses utilisateurs, vous aurez donc à adapter votre écriture. Voici quelques conseils :

1. Ecrire concis
Si la version papier fait 500 mots, la version web ne doit pas excéder 250. Faite en sorte de conserver des phrases de moins de 20 mots.

2. Découpez en paragraphes
Un texte sans mise en forme est très dur à lire à l’écran. Constituez donc des paragraphes de 3 ou 4 phrases chacun, et séparez les par des sauts de lignes.

3. Utilisez des titres et sous-titres
Ils aideront vos visiteurs à trouver ce qu’ils cherchent.

4. Commentez vos liens
Pour que les visiteurs sachent vers quoi ils cliquent
Par exemple: Se loger à la Baule : du 5 étoiles aux hôtels bon marché

TROIS PRINCIPES DE BASE
Une fois que vous avez cerné le type de public pour qui vous écrivez, votre texte doit refléter trois principes de base de l’écriture web et professionnelle : Orientation, Information, et Action.

Orientation

Les visiteurs de votre site se posent deux questions lorsqu’ils arrivent dessus : ils veulent savoir où ils sont dans le site, et comment s’y déplacer. Comme de surcroît ils peuvent arriver via des moteurs de recherche directement sur une page dans les profondeurs de l’arborescence, il faut que cette aide soit présente partout, et pas uniquement sur la page d’accueil. Le nom de votre site doit être explicite, présentant ses objectifs, et chaque page doit inclure des liens vers les autres, l’ensemble devant faire comprendre comment le site est organisé et comment naviguer dedans.

Information

C’est la raison pour laquelle les visiteurs sont sur votre site. Certains ne veulent qu’une version imprimable de votre contenu, et utilisent vos archives pour obtenir cette version complète. A l’attention des autres, cependant, vous devrez adapter votre texte en le coupant, l’organisant et en essayant d’accrocher le lecteur.

Couper reste une règle essentielle et très pratique pour adapter des textes issus du papier. Même si vous mettez en ligne des documents complets et exhaustifs, vous devez mettre à la disposition des lecteurs un résumé. Dans la mesure où les visiteurs lisent à 75% de la vitesse normale, adoptez la règle des 50% : divisez tout texte à publier sur le web par deux. Surtout s’il provient d’un format papier : il comporte souvent des tournures lourdes et des phrases de transition qui n’appartiennent pas à l’hypertexte.

Même si vous écrivez du texte directement pour le web, écrire long et couper court vous aidera à rester pertinent. Une fois le texte coupé en deux, s’il reste suffisamment consistant, n’y touchez plus. Si c’est trop lapidaire, ajouter un mot après l’autre jusqu’à ce que vous en ayez suffisamment.

Couper est valable à tous les niveaux : vous pouvez enlever un paragraphe entier, ou phrase à phrase. Vous pouvez aussi essayer d’utiliser les mots les plus brefs possible. Par exemple « usage » au lieu d’ « utilisation » qui comporte deux syllabes de plus. Ou « décider » à la place de « prendre une décision ».

Accrocher un visiteur toujours trop pressé est vital. Vos visiteurs écrèment et scannent vos pages. Utilisez donc conjointement les titres et le texte pour attirer leur attention.

Il existe des recettes bien connues des rédacteurs de magazines pour capter l’attention.
« Par exemple », dit l’auteur, « utilisez des guillemets parce que les gens semblent accorder plus d’attention à ce que quelqu’un a dit ». Ou encore :

> Des questions : elles nous font chercher instinctivement la réponse
> Des constats inhabituels : on aime les surprises
> Un conflit annoncé : on aime la bagarre !
> news pegs — to tie content to the coattails of some big current event and [NDT – je ne sais pas traduire…:)] > des apartés ou des interpellations directes : on aime les attentions personnelles

Concevoir un texte pour le web n’est pas toujours aussi simple que le couper et créer des accroches. Un texte papier obéit souvent à une logique narrative, une argumentation logique. Or la structure narrative, plutôt chronologique, impose un découpage pas forcément compatible avec les habitudes d’un visiteur de site web. Une argumentation logique a tendance à être trop longue et séquentielle pour l’attention volatile dudit visiteur.

L’écriture web, intégrant l’hypertexte, s’accommode mieux d’une formulation un peu catégorique.
Exemples :

> Les cinq règles de base de l’écriture
> Les meilleurs parcours de golf d’Aquitaine
> Mes plages favorites du Roussillon etc.

Les lecteurs peuvent sauter d’un bloc à l’autre, et arrivent à destination plus rapidement.

Vous devez également organiser l’information au sein même de vos blocs. Cent mots dans un bloc solidaire sans sauts de lignes est un symptôme de « paragraphosite aigüe». L’œil est incapable de se repérer dans un amas de ce type. Un bloc doit comporter deux ou trois paragraphes, avec des sous-titres, avec des alentours aérés.

Organiser votre texte, c’est aussi défaire des phrases déclaratives pour en garder juste des extraits. Parfois. Pas tout le temps. Ou, pourquoi pas, en faire une liste à puces.

Action

Votre site doit favoriser une action de la part de vos visiteurs, voire la provoquer. Si vous voulez juste les faire cliquer vers une autre page, le titre du lien et son commentaire suffisent. Si par contre vous souhaitez les recruter, leur faire remplir un formulaire ou acheter votre logiciel, vous aurez besoin de leur mettre en évidence que c’est dans leur intérêt, et qu’ils peuvent le faire sans peine.

Appliquer ces notions (Orientation, Information et Action) va au-delà d’une expertise technique, en Flash XML, etc. Cela implique que vous placiez les besoins du visiteur en tête de vos préoccupations. Sur le web, c’est toujours le client qui a raison. Il s’évanouit dans la nature dès qu’il perçoit le contraire. Vous devez donc faire œuvre d’empathie avec lui, vous mettre à sa place, et écrire en conséquence.

TEXTE ET CONTEXTE (« TEXT AND SUBTEXT »)

Un message comporte simultanément une signification textuelle explicite (« text ») et un contexte (« subtext »). Par exemple, si j’écris : « Lors de cette interview, vous avez vraiment impressionné votre interlocuteur », c’est un texte explicite. Si je le lis à haute voix avec un ton admiratif, cela signifie que vous êtes un bon client. Si le ton de ma voix est sarcastique, en revanche, cela contredit le texte explicite.

Votre texte web a également un environnement, un contexte signifiant. Si vous écrivez « Bienvenue ! Nous sommes ravis de vous accueillir sur notre site » et qu’on a du mal à naviguer sur celui-ci, vos visiteurs ne vont pas se sentir les bienvenus du tout. Si vous écrivez «cher client, ce site est pour vous » et que vous parlez tout le temps de « nous , la société », les visiteurs vont douter de votre sincérité.

Votre site est un peu comme un courrier commercial. Vous voulez spontanément que votre lettre véhicule les éléments implicites prouvant que vous êtes capable de faire le boulot, et que vous vous souciez de votre interlocuteur. Votre site Internet doit également véhiculer ce message.

PASSEZ VOUS EN REVUE

Vous venez d’écrire le texte de votre site. Comment l’évaluer ? Une méthode consiste à passer en revue les sites comparables au vôtre, et d’effectuer une comparaison critique. Ou vous pouvez vous écrire une lettre à vous-même pour analyser les points forts et points faibles de votre site, une sorte d’ « auto-passage en revue ».

Le fait de détailler et de formaliser par écrit les points faibles du site amène souvent très vite à une solution. Voici quelques points de repères à utiliser :

Objectifs. Est-ce qu’il s’agit d’un site de loisirs ? De marketing ? D’information ? D’éducation ? Les objectifs sont ils atteints ? De quelle manière ? S’ils ne sont pas atteints, pourquoi ? Est-ce que les visiteurs comprennent en 3 secondes de quoi traite le site, sans scroller ? Est-ce qu’on comprend qui est l’éditeur du site et où est-il établi ?

Audience. Quel est le niveau utilisateur de la cible : expert, confirmé ou débutant ? S’adresse t’on à des jeunes, des vieux, des hommes, des femmes ? Peuvent-il accéder aux informations de base du site, quels que soient leurs compétences, leur équipement matériel, leur navigateur et les applications associées comme Flash. Est-ce que les pages se chargent rapidement ?

Contenu. Y’a-t-il de l’information à se mettre sous la dent, où juste une sélection de liens secs où cliquer ? Le découpage en blocs de contenu est-il pertinent ? Ai-je accès aux contenus archivés ? Est-ce que le texte est clair, lisible, bien structuré, et adapté à la cible ? Est-ce que les visiteurs vont se dire « bon alors, c’est tout ? ». Vont-il croire ce que vous leur dite ? Est-ce qu’ils vont vous suivre en action (par exemple acheter en ligne) ?

L’apparence. Est-ce que le graphisme vient soutenir le texte ou au contraire entraîne à la digression ? Est-ce que le texte invite à la lecture, grâce à des paragraphe courts, une police de caractère lisible, des colonnes pas trop larges, avec des blancs entre les paragraphes. Est-ce que la page est aérée, apaisante et inspire confiance aux visiteurs ?

Organisation. Est-ce qu’on peut facilement naviguer au sein du site, même à la première visite ? Est-ce qu’on a besoin de beaucoup utiliser l’ascenseur ? Est-ce qu’on peut se rendre de n’importe quel endroit à un autre dans le site ?

36 commentaires »

  1. Bien vu, bien lu !

    Commentaire par Samuel D — 1/3/2005 @ 11:51

  2. Guide d’écriture pour le web
    On entend souvent parler d’écriture spécifique pour le web, mais en gros il s’agit essentiellement d’adaptation. Joël Ronez a traduit un texte qui rassemble quelques bons conseils….

    Rétrolien par OlivierMartineau — 2/3/2005 @ 12:56

  3. Conseils d’écriture pour le web par Crawford Killian
    En lisant ce billet de Crawford Killian, qui a mis en ligne quelques conseils d’écriture pour le web, je trouve (avant de la lire sur son blog) l a traduction qu’en a faite Joël en Français.

    Rétrolien par adverbe — 2/3/2005 @ 3:52

  4. J’ai le droit de faire un peu de pub pour mon bouquin ? Oui ? Merci…
    C’est Bien écrire pour le web, chez Eyrolles.
    Ce qui me permet de dire que ce petit mémo est très bien… Merci pour la traduction.

    Commentaire par Sébastien Bailly — 3/3/2005 @ 3:07

  5. Salut Sebastien !

    Je connais trés bien ton bouquin, pour l’avoir beaucoup recommandé (et surtout allégrement pillé) pour mes mes formations à l’ESJ et au CFPJ (merci pour la partie exercices!) :)

    Je découvre ton blog, que l’inclus illico dans ma blogroll.

    A bientôt!

    Commentaire par ronez — 3/3/2005 @ 4:08

  6. Je suis flatté… Tous ces jeunes journalistes qui auront appris à écrire sur le web grâce à moi… d’un coup, je me sens important, les chevilles gonflent, la tête explose… Que du bonheur. Décidément, j’adore les blogs… ;-)

    Commentaire par Sébastien Bailly — 3/3/2005 @ 11:14

  7. C’est vrai, je suis d’accord avec toi : le blog, c’est bon pour l’égo (mais c’est mauvais pour le sommeil) :)

    Commentaire par ronez — 3/3/2005 @ 11:36

  8. Bravo, avec Joël Ronez, je découvre l’art de l’écriture sur le Web, le weblog et le sien en particulier.
    Alors merci et continuez à nous instruire.

    Commentaire par Mario Avi — 11/3/2005 @ 5:58

  9. Bravo pour ton travail de traduction.
    Excellent;)
    Merci
    @+
    proxy

    Commentaire par proxy — 23/3/2005 @ 5:01

  10. [...] le mémo « Ecrire pour le web » de Crawford Kilian traduit et publié par Joel Ronez sur son carnet (à lire absolument) - on trouve « l’auditif [via OutilsFroids] L’auditif est décrit comme un vis [...]

    Ping par Arkandis - Sylvie Le Bars :: La page à l’oreille — 23/3/2005 @ 7:51

  11. [...] Pour tous ceux qui se demandent comment bien écrire pour le web (et donc pour moi aussi), Joël nous offre une brillante traduction d’un passionant memo. Donc, merci Joël.

    [...]

    Ping par Le blog » Ecrire pour le web — 24/3/2005 @ 11:11

  12. requièrent très peu au scrolling.

    => recourrent très peu au scrolling

    Commentaire par Thierry — 4/4/2005 @ 7:29

  13. Quelque soit la nature de votre site

    => Quelle que soit la nature

    PS Pardon pour ces corrections “brutes de coffrage” ; je le fais sans méchanceté aucune, et sais bien combien il est difficile d’écrire pour le web

    Commentaire par Thierry — 4/4/2005 @ 7:31

  14. merci mille fois, c’est vraiment de bon coeur que je tiens compte des ces corrections, on n’est jamais assez à relire… :)

    Commentaire par joel ronez — 4/4/2005 @ 9:02

  15. Cup Of Tea - Ecrire pour le web : la traduction du mémo de Crawford

    Ecrire pour le web : la traduction du mémo de Crawford
    Les Cahiers Subversifs vous conseillent de gouter à cette traduction du texte de Crawford sur le blog de joel ronez, Cup of Tea.

    Merci encore à Joel Ronez pour son blog !

    Rétrolien par Les Cahiers Subversifs - Petite rébellion privée — 4/11/2005 @ 11:43

  16. [...] Dans les catégories de visiteurs d’un site web - décrites dans le mémo « Ecrire pour le web » de Crawford Kilian traduit et publié par Joel Ronez sur son carnet (à lire absolument) - on trouve « l’auditif [via OutilsFroids] [...]

    Ping par Arkandis - Sylvie Le Bars :: La page a l’oreille :: March :: 2005 — 21/11/2005 @ 10:45

  17. Bonjour Joël,

    et compliments pour la traduction. Je suis un peu envieux de tous ces commentaires. J’ai moi-même commencé un blog en traitant de ces sujets (traduction, écriture web, marketing sur Internet, etc.), mais apparemment personne ne me lit puisque personne ne commente !
    Permettez-moi de citer deux billets assez proches de celui-ci :
    - http://adscriptum.blogspot.com/2005/03/comment-rdiger-un-blog-qui-tue-des.html
    - http://adscriptum.blogspot.com/2006/01/stratgie-de-liens.html

    Concernant “news pegs — to tie content to the coattails of some big current event…”, je dirais quelque chose du genre : “serrez de près l’actualité, en approfondissant les événements qui font la une”, etc., ou quelque chose de proche.
    Bravo pour votre initiative. Cordialement,
    Jean-Marie Le Ray

    Commentaire par Jean-Marie Le Ray — 31/1/2006 @ 9:31

  18. Merci Jean-Marie,

    comptez un lecteur de plus , je vous met dans mon agrégateur. :)

    Commentaire par joel ronez — 31/1/2006 @ 3:32

  19. Ecrire pour le web…

    Pour tous ceux qui se demandent comment bien écrire pour le web (et donc pour moi aussi), Joël nous offre une brillante traduction d’un passionant memo. Donc, merci Joël.

    ……

    Rétrolien par Le blog — 19/6/2006 @ 8:38

  20. [...] Dans les catégories de visiteurs d’un site web - décrites dans le mémo « Ecrire pour le web » de Crawford Kilian traduit et publié par Joel Ronez sur son carnet (à lire absolument) - on trouve « l’auditif [via OutilsFroids] L’auditif est décrit comme un visiteur que le texte n’intéresse pas vraiment. En prise directe avec un article que j’ai lu aujourd’hui dans la dernière édition de Télérama N° 2880 intitulé : « La page à l’oreille ». On y découvre qu’après les Etats Unis, la vogue du livre audio gagne la France. « Ne croyez pas que nos disques s’adressent aux paresseux : nos clients sont de gros lecteurs qui veulent lire encore plus. » Citation de Arnaud Mathon de la maison Livraphone. Mon amour - qui lit parfois mon carnet - m’a offert les 24 CD des cours enregistrés par Michel Onfray sur la contre histoire de la philosophie. Transformés en mp3, ces cours m’accompagnent dans le pédalage, ramage et autres transpirages. Et puis les longs voyages routiers en famille se sont transformés avec la découverte d’ouvrages tels que « le Lion » « Pourquoi j’ai mangé mon père » « L’homme qui plantait des arbres » et quelques tomes d’ “Harry Potter »… Réhabilitons l’auditif. [...]

    Ping par arkandis » Blog Archive » La page a l’oreille — 13/12/2006 @ 11:17

  21. Homme bienheureux qui avez les cours de Michel ONFRAY en MP3 !
    J’ai moi même les trois premières années et puis faute de temps je n’ai pas pu enregistrer la 4ième année qui fut diffusée sur france culture cet été.
    Seriez vous disposé à me faire passer une copie de ces cours si toutefois vous avez déja la 4ieme année (2005-2006)

    Commentaire par patrick VALLEE — 28/12/2006 @ 12:58

  22. serait il possible d avoir les 3 premières années du cours de Michel Onfray ??

    Commentaire par web2ju — 14/2/2007 @ 1:45

  23. [...] http://blog.ronez.net/?p=62 [...]

    Ping par Le post-it de LBL » Blog Archive » Ecrire pour le Web — 17/3/2007 @ 1:33

  24. l’étang maliféque

    Commentaire par fadiwa — 31/7/2007 @ 3:30

  25. [...] Écrire pour le web : la traduction du mémo de Crawford [...]

    Ping par Web et bibliographie sur l’écrit Web « écrire pour le web — 11/1/2008 @ 7:31

  26. Merci pour ces informations,cela ressemble à la mise en page d’un bon journaliste
    Vos conseils sont tres utiles
    Bonne journée
    Nano

    Commentaire par nanodu36 — 4/4/2008 @ 8:39

  27. Bonjour,
    je me présente étudiante dans le cadre de l’école doctorale algéro-française je prépare un mémoire sur les blogs votre article ma vraiment aider mais comme je uis un petit peut gourmande j’aimerai bien si vous le permettez bien sur conniatre votre avis en ce qui concerne mon avan t projet et part la site j’ai un tas de questions à vous le poser si vous êtes d’accord je vais vous communiquer mon avant projet et avnt tous voici mon adresse mail: miss.wahiba@yahoo.fr
    Merci

    Commentaire par wahiba — 29/7/2008 @ 11:44

  28. [...] La traduction du mémo de Crawford http://blog.ronez.net/?p=62 [...]

    Ping par Cyber Génération | Le Blogue » Archive du blog » Comment rédiger pour le Web ? — 19/11/2008 @ 2:45

  29. [...] La traduction du mémo de Crawford http://blog.ronez.net/?p=62 [...]

    Ping par Cyber EN » Blog Archive » Writing for the Web — 27/11/2008 @ 4:54

  30. [...] de Jean-Pierre Cloutier http://www.cyberie.qc.ca/jpc/ecrire.html La traduction du mémo de Crawford http://blog.ronez.net/?p=62 Les trois grandes étapes de la rédaction Web : planifier, organiser et maximiser [...]

    Ping par Cyber EN » Blog Archive » Writing for the Web — 27/11/2008 @ 4:57

  31. [...] recensées dans ces liens : Ecrire pour le web, Ecrire en ligne, qu’est ce que ça change ? Ecrire pour le web (C. Kilian) Partager cet article [...]

    Ping par Quand l'écran libérera l'écrit ... : Observatoire des débats publics — 8/12/2008 @ 7:19

  32. non verbal subtaxt=
    soit intertexte
    soit connotations
    contexte est un faux sens cela désigne l’environnement textuel.
    LE PROF

    Commentaire par gauthier — 17/9/2009 @ 3:44

  33. Vos conseils sont très utiles, merci.

    Commentaire par Texte location vacances — 17/1/2010 @ 3:38

  34. [...] Écrire pour le web : la traduction du mémo de Crawford [...]

    Ping par Web et bibliographie sur l’écrit Web : Ecrire pour le Web @ WAW — 22/1/2010 @ 1:29

  35. [...] billet m’a été inspiré par un texte de Crawford Kilian. Joël Ronez nous en propose une traduction française sur son blog. Category: Ecriture Web & Editorial, Home pageTags: micro-contenus > page [...]

    Ping par Optimiser le contenu de votre page d’accueil # 6 : Ecrire pour le Web @ WAW — 22/1/2010 @ 2:53

  36. L’ÉCRITURE HYPNOTIQUE

    Une feuille de papier, un crayon, quelques idées, des mots
    organisés dʼune certaine manière, et la magie opère.

    Une personne qui ne vous connaît pas entre en contact avec
    vous, adhère à vos propos et agit dans le sens que vous souhaitez.
    Mieux encore, en même temps, des dizaines, des centaines,
    des milliers de personnes lisent le même texte, et agissent de la
    même façon.

    Elles peuvent voter pour vous, vous acheter par milliers un
    produit ou un service, faire un don important, vous communiquer
    des renseignements sur eux, tomber amoureux de vous, vouloir
    vous rencontrer à tout prix…

    Christian Godefroy est un copywriter qui a été formé par les
    plus grands: Gene Schwartz, Gary Bencivenga, Raymond
    Janssens. Sa passion pour lʼhypnose et les états modifiés de
    conscience lʼa amené à sʼintéresser au Copywriting Hypnotique, une
    approche résolument nouvelle et fascinante de lʼécriture publicitaire.

    Il vous révèle dans l’ebook:”Introduction au Copywriting Hypnotique” quelques-uns de ses secrets
    les plus précieux.

    Cliquez sur le lien pour y avoir accès :

    http://club-positif.com/psp/produits/item/592a112113

    C’est Gratuit!

    Harry

    Commentaire par Harry — 9/7/2010 @ 8:10

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