30/11/2007

[ L'infobulle dans le Larousse ]

Classé dans : — joel ronez @ 12:17

Vu en passant devant un panneau de pub dans le métro :

infobulle1.jpg

L’infobulle, c’est ce petit texte jaune qui s’affiche au survol de la souris, qui fait d’après moi partie intégrante de l’écriture web. Pour ceux qui parlent le HTML, c’est l’instruction TITLE de la balise A HREF

L’infobulle est une transition entre deux espaces de textes, entre deux fragments. C’est un moyen d’accompagner le lecteur, de l’inciter ou le renseigner suffisemment pour ne pas cliquer.

Ou de lui faire un clin d’oeil, de lui parler à voix basse.

28/11/2007

[ Les bons tuyaux de l'International Herald Tribune ]

Classé dans : — joel ronez @ 7:12

L’équipe web du IHT (journal anglophone édité à Paris par le groupe New York Times) a lancé un blog sur le developpement, l’usabilité et les bonnes pratiques web pour les sites de presse. Petit condensé commenté (avec mes traductions maison)

ihtblog.jpg

Mike Cosentino, avec qui j’ai collaboré sur Parisist, distille de précieux conseils. Comme l’écrit Rion, sa compagne, sur leur blog commun où j’ai pioché l’info :

La capacité de cette petite équipe à mettre en oeuvre un flux régulier de nouvelles pépites pour leurs utilisateurs est sans équivalent dans le secteur des sites web de titres de presse écrite de ce rang.

(In my opinion, the small team’s ability to roll out a regular stream of cool new tricks for their users is unprecedented for such a long established and high-profile newspaper site)

J’ai lu plein de choses très utiles :

> 3 conseils pour créer des bons fils de commentaires :

- Régle n°1, L’emplacement, Régle n°2, l’emplacement, Régle n°3, l’emplacement
(Location, location, location): les lecteurs préfèrent cliquer sur un lien contextuel sous l’article “poster un commentaire” que se rendre dans un bloc générique en marge “donnez votre avis”

- Trouver le bon sujet (Pick the right topic). Deux extrémes : l’évocation facile d’une cible facile à dezinguer (“lynch mob”) qui va forcément susciter des réactions pauvres, ou la methode selective (“intellerati method“), en choisissant des sujets pour CSP++ qui vont générer peu de commentaires, et donc donner l’impression de vide. La voie médiane (the sweet spot) : cibler votre audience (IHT parlera plutôt de sujets centré sur l’Amerique du Nord, et peu sur le Lichtenstein ou Belize), et sur des thèmes à clivages (divisives) pour éviter les discussion style “moi aussi”.

- Mener les débats (Lead the discussion) : rappeler à l’utilisateur en une phrase le débat, en le tournant sous forme de question.

J’aime bien la conclusion, qui décrit une méthode de travail que je revendique aussi :

La solution vient en général d’un savant mélange de fine analyse de vos indicateurs, les expérimentations de maquette et de choix de sujets, et l’intuition

(In the end, it comes down to a combination of understanding your site metrics, experimentation with layout and topic choice, and instinct. )

Article complet :  How are the visitors using comments ?

> Votre home page n’est plus votre home page.

Cela me rappelle mes interventions récentes en séminaire ou devant mes étudiants, où je me tue à expliquer que les gens viennent de moins en moins lire un site comme un journal papier, en passant par la home-page, mais directement depuis nimporte où sur Internet, et principalement depuis les moteurs de recherche (et principalement depuis Google, on le sait).

Cela ramène à cette notion de Landing page, dont parlait Frédéric Cavazza il y a quelques temps déja (en 2005, une éternité…).

Pour amener les visiteurs à poursuivre leur lecture, l’IHT propose une “Home Page Snapshot”, sorte de boite reprenant les infos de une, en pied de chaque page. Les visiteurs n’ayant pas de temps pour analyser le rubriquage, le contexte, la navigation, ils trouveront ainsi une incitation simple à reprendre leur chemin sur les infos principales.

iht.jpg

Article complet : When your home page is no longer your home page.

[ L'autre moitié des Rita ]

Classé dans : — joel ronez @ 4:25
chichin.jpg

Fred Chichin, le grand mec bizarre et taiseux des Rita Mitsouko est mort aujourd’hui.

Le Monde.fr me l’a appris dans une dernière minute, l’alerte par mail des grands évènements. Eu égard à la discrétion élegante du bonhomme, ce traitement éditorial exceptionnel (comme pour Maurice Béjart ou Claude Nougaro) en dit long sur ce qu’il représente dans le coeur de tous ceux qui ont vécu les années 80.

Merde, mon adolescence est en train de mourrir petit à petit, et je ne suis toujours pas adulte.

Petite curiosité de la rupture de temporalité du web : Voir sa page wikipédia, mise à jour dans l’heure qui a suivi son annonce, et la page officielle du groupe qui n’en fait pas mention inaccessible.

15/11/2007

[ Pauvre Point 2, il revient ]

Classé dans : — joel ronez @ 11:43

Rappel du principe entamé ici : quand tu n’as pas de PowerPoint, fait un Pauvre Point.

Ici, le modèle publicitaire de Facebook, qui a du laisser ébahis les participants.

pauvrepoint2.jpg

[ La fête de la titraille ]

Classé dans : — joel ronez @ 11:22

J’aime la titraille des journaux papier. La vraie, celle qui est écrit gros, qui claque, ou qui manque parfois de ressources. 

En rejoignant mon bureau au 29 rue du Louvre, il m’arrive de m’arrêter au CFJ (qui est au 35) pour jeter un oeil aux unes du jour de la PQR, qui sont disponibles à l’accueil.

PQR-cfj.jpg

Ce matin, c’était un festival. Je n’ai gardé que les meilleures.
Accrochez vous à la table, et éloignez les enfants de l’écran.

On commence avec Le Populaire du Centre, qui attaque sur le jeu de mot ferroviaire inévitable.

PQR-populaire.jpg

Puis, on monte d’un cran avec Le Dauphiné, beaucoup moins concis.

PQR-dauphine.jpg

Au Midi Libre, par contre, on a été chercher la difficulté…

PQR-midilibre.jpg

Mais je crois qu’à l’unanimité du jury, c’est le Journal de la Haute-Marne qui remporte le concours, toutes catégories confondues.

PQR-hautemarne.jpg

[ France 5 occupe le web social ]

Classé dans : — joel ronez @ 7:41

Chez France 5, ils tentent plein de trucs à faire avec les gens sur Internet, et c’est bien.

Il y avait deja le groupe officiel France 5 dans Facebook, par Stephane Bondoux, directeur de la communication (et camarade de promo de l’IEP Bordeaux). Le groupe compte deja 333 membres (en comparaison Les Echos en ont 174, 20 minutes, 90, le Figaro, 190, Libération, 95 - et Cup Of Tea, 63).

Il y aura bientôt un wiki sur les documentaires, par Pierre Mathieu, de l’équipe FTVI. En attendant de savoir précisément ce qu’il y aura dedans, il a ouvert le blog du wiki pour nous tenir au courant.

f5shemaretouche.jpg

[ Des infos sur la télévision mobile personnelle (TMP) ]

Classé dans : — joel ronez @ 7:25

Pour ceux que ça intéresse, nous avons monté un petit blog de veille sur la TMP avec IMCA.

Le design est encore 1.9, mais on passe bientôt à MT4. C’est composé essentiellement de reprise de communiqués et d’infos diverses, pas encore de reflexions stratégiques, mais ça viendra avec la connaissance des enjeux.

La télévision mobile personnelle (TMP), on sait pas encore à quoi ça sert, qu’est-ce qu’il y aura dedans, qui seront les opérateurs, quels seront les standards; les modèles économiques, bref, on sait pas grand chose si ce n’est que le CSA fait un appel d’offre pour 13 canaux.

14/11/2007

[ Va voir sur le web si j'y suis ]

Classé dans : — joel ronez @ 10:26

Ce que j’ai lu/vu du web/du monde ces derniers jours.

> Grève des étudiants. Je n’irais pas à Nantes demain pour mon TD multimédia, la fac a annulé.

Ce soir, j’étais à deux doigts d’être en phase avec Versac. Et puis je lis Le Monde, et je vois qu’on parle de “bloquer les flux de travailleurs sur le périph“, “d’organiser le boycott du capitalisme” et de lutte totale contre plein de choses qui révolte quand on est jeune.
Et je m’aperçois que je ne le suis plus (jeune), car maintenant je suis le mec qui leur donne des cours.

J’hésite donc entre rejoindre mon camp (les vieux) et les conchier (les jeunes). Ou bien la fermer, et me lamenter contre les années qui passent, et toutes ces occupations d’amphi ou je ne serais plus jamais, à fumer des pétards, jouer au Che Guevarra de pacotille, organiser le chahut bourgeois pour se donner le mièvre frisson de la révolution.

Et taquiner la jeune étudiante pendant les sit-in, parce-que finalement le seul intérêt des mouvements subversifs à deux balles c’était qu’on niquait beaucoup plus que pendant l’année.

Oui, je sais, de nos jours, les vieux n’ont plus aucun respect pour les jeunes.

> Le moral haché. Je rentre dimanche soir de 4 jours dans le Sud, à parcourir les monts jaunis par l’automne et respirer l’air glacé des forets. A peine rentré, les épaules un peu tombantes à cause d’une rude semaine, je tombe sur le billet d’Eolas.

Je n’ai pas vraiment fait le malin pendant de longues, de très longues minutes.

> Le Libé des philosophes. On est bien d’accord, c’était vraiment de la grosse daube. J’avais hâte de retrouver celui du lendemain, celui des pas-philosophes.

Concernant leur nouvelle formule, je me suis tu prudemment jusqu’à maintenant, et je dois concéder qu’elle commence presque à me plaire.

L’intérêt : la densification du contenu. On ne lit plus Libé en 3 minutes montre en main. Quelques défauts : une typo de titraille un peu légère, l’utilisation de hors textes beigeasses immondes et pas assez contrastés. Quelques incongruités : les sites web sans URL, un contre-sens d’une évidence cristalline. L’adresse d’un site fait partie de son identité organique, on peut ainsi identifier le domaine, la techno, le pays, etc. Je trouve dommage de l’en amputer.

Quant à la photo, je ne comprend pas pourquoi non plus, mais il me semble qu’elle a été méthodiquement sabotée par les concepteurs de la formule. Le loupé : le passage à la couleur. La quadri c’est bien, mais pas pour des formats timbres postes, et pas en impression économique sur papier journal. Cela entraine un oubli fâcheux de contourner la faible définition des tirages par des contrastes forts, des astuces de recadrages.

La couleur, cela met l’éditeur en excès de confiance : il pourra faire rentrer pus d’infos par défaut, sans avoir à réflechir sur le sens. Dommage que Libé n’ait pas trouvé le ton quadrichromique qui lui sied. Patience, peut-être…

> La presse en 1843. C’est chez Philippe, qui se demande si cela a changé depuis Balzac.

> La radio de la télé. C’est rare quand je parle de sites en Flash avec du son dedans. Mais là je suis obligé, car non seulement Silvain Gire a été très sympa lors du séminaire Arte d’hier, mais en plus il a un très bon Merlot en cubi dans son studio.

Et puis où est-ce qu’on peut lire autant des commentaires sur la justification d’un bruit de verre brisé sur un reportage sur la suçothérapie (Comment la fellation a sauvé mon couple, 7′45, par Mehdi Ahoudig).

> De la photo. Chez les superconnasses, encore un petit exercice de style visuel : l’allongé photographique.

Chez Tomoblogo, on poste de la photo low-tech que j’aime bien.

12/11/2007

[ Appels à commentaires : le site Arte.tv ]

Classé dans : — joel ronez @ 11:20

Si vous êtes un habitué du site Arte.tv, je suis preneur de vos remarques sur ce site.

arte.jpg

J’interviens demain après-midi dans un séminaire interne chez Arte. Je fais une petite présentation sur l’internet contemporain, l’intégration de la participation dans l’offre éditoriale, et l’ergonomie des contenus.

Votre avis d’utilisateur est bienvenu pour m’aider à réunir quelques éléments qui m’auraient échappé.

Ce que je peux dire (en gros) sur le site  :

- un site orienté audiovisuel, avec beaucoup de contenus (+), mais peu accessibles, et  disséminés (-)
- un rubriquage clair (+), mais trop “taxonomique” (-)
- une insertion faible dans le média Internet (-) : pas de liens sortants ni entrants, pas d’exports des vidéos
- un contenu éditorial riche, avec les meta-données liées aux émissions, et de nombreuses pépites (+), mais parfois trop académique (-)
- pas d’inscription dans la temporalité (-), sauf Arte+7 (+)
- Fidélisation pas développée, gestion complexe des profils, pas de mise en relation, pas de profils persistants (-)
- participation de l’audience très faible : des occasions manquées d’échanges (-)
- des marques fortes (+) noyées dans la masse (-)
Je laisse de coté les success stories connues, comme Arte Radio, qui a su trouver un vrai ton et un public (malgré un site tout en Flash, Brrr, j’aurais beaucoup à dire, mais il parait que ça cartonne, on va pas faire les tristes sires), ou Court-Circuit Off.

Le principal reproche vient à mon sens d’une structure et d’un contenu qui accuse le poids des années, et qui souffre d’une absence de ton, de personnalité, et de véritable choix éditorial.

Arte a gardé l’habitude de donner sa vision de l’exigence, et a su exister grâce à ça (au passage : merci, Ô merci d’être cette exception lumineuse et sereine qui persiste sur mon téléviseur à être autre chose que la médiocrité nébuleuse et blafarde de ses dispendieuses ou crevardes contemporaines).

Mais il manque à tout ça comme un parfum de cohérence, et une cruelle et silencieuse absence de personnalité, et de prise avec son ecosystème web.

Alors que la chaîne a semble t’il trouvé sa voix, il manque peut-être la voie d’Arte sur Internet.

8/11/2007

[ Le filtre social vers la nouveauté ]

Classé dans : — joel ronez @ 12:49

Google c’est ringard. Si tu veux lire du nouveau sur le web, demande à ton voisin.

> Vu en classe. Mes étudiants du millesime CFJ 2008 sont par exemple pleins de ressources. Faites donc un tour sur la liste des blogs des premières années, sous le haut patronnage de Seb Bailly.

Certains s’attaquent à des gros morceaux. D’autres choisissent des sujets de terrain, d’autres enfin de terroir.

Je note avec intérêt les productions du contingent chinois de cette promo, dont celle de HU Jing, qui nous rend graphiquement les différences chinois / français, ou de HAN Xiao.

Et enfin une revue de la culture qui se permet de redonner les prix aux bons auteurs. Faut dire que la demoiselle s’est entrainée : elle contribue à une autre bousin où l’on peut voir des copines mouliner entre elles des questionnaires avec des artistes maudits, manger des fruits rouges, et des fois aller au cinéma sans voir de films. C’est Superconnasses, un blog de meufs qui en ont, qui ont le sens de la formule (ou du moins du titre), pas encore celui du lien hypertexte et du souci de l’accessibilité au-dela de leur strict périmètre, mais ça peut venir avec l’âge (et les encouragements).

> Rappel : vu en classe (bis). Mes autres étudiants de Nantes font aussi des travaux bloguesques collectifs, je vous l’avais deja dit.

> Vu sur Facebook. Des fois des gens postent des liens dedans. Par exemple pour dire que les blogueurs sont infidèles.
Mais sinon, sur Face de Bouc, on trouve pas beaucoup d’adresses de sites web, parce-que Face de Bouc EST le nouveau web. Celui d’où tu ne sors pas, où tu poke des amis danois au hasard, ou tu ne comprend toujours pas pourquoi il y a 825 sortes de Wall différents, ou tu racontes ta laïfe avec des status words qui commencent tous par “is”, et où tu vérifies que ton standing en nombre d’amis est conforme à l’image que tu te fais de toi.

Vive Face de Bouc, l’application web ultime qui englobe toutes les autres dans le néant de tes potes du BDE et de clubs d’alcoolos. Gloire à Face de Bouc, ça nous change des commentaires en carton des boulets ayant commencé le web 2.0 avant hier et qui racontent qu’ils sont d’accord avec vous d’ailleurs ils l’ont dit aussi dans une note qu’ils vous invitent à lire.

> Vu sur del.icio.us. J’y suis devenu un méchant posteur. Je m’en sers même pour poster dans mes différentes blogrolls (voir ici bas à droite). Viendez me voir sur ma page, ici au moins on est à l’abri des vampires qui sucent des zombies. Et en plus, la fonction network vous permet d’ajouter des amis et ainsi de bénéficier en temps réel de leurs bookmarks (y compris le RSS qui va bien).

J’ai par exemple degoté une webcam motorisée de dingue dans un pays a priori balkanique. Un site du SPQR qui reprend toutes les unes de la PQR, ou bien un blog qui explique le net à ta mère-grand.

> Vu dans mes mails. Comme j’ai aussi des amis qui ont des noms avec des @ dedans, je reçois des fois des liens dans ma boite au lettre. C’est le cas de Running from Camera, un hollandais qui pose son appareil, règle la minuterie sur 2 secondes, et cours le plus loin possible (merci Philippe).

> Vu dans mon agrégateur. Deligoo, une extension de navigateur qui ne cherche que sur les sites Bookmarkés dans del.icio.us, sur le blog de Sylvie Le Bars.

La voix passive rehabilitée par JaKob Nielsen, chez Jean-Marc.

Vos futurs (non) lecteurs, chez Benoit (sur la base d’un article papier que je lui ai transmis, et que m’avais transmis un client).

Le texte se justifie t’il ? Non bien sur, mais Ergologique dit oui (on n’est souvent pas d’accord, en fait, mais ça se discute…).

7/11/2007

[ Fesse-Bouc : conversation asynchrone sur les nouveaux amis ]

Classé dans : — joel ronez @ 6:27

Versac et Philippe ont craqué avant moi :

fessebouc-friendship.jpg

J’abonde donc :

fessebouc-friendship2.jpg

Petit rappel concernant ma friendship policy : si vous me demandez une mise en relation, profitez en pour expliquer via un petit mot d’introduction si on se connait, si on s’est deja rencontré, si on a été en CM2 ensemble en 1979 dans la classe de Mme Mathieu à Fraïsse sur Agout, si c’est vous qui avez payé la deuxième bouteille de whisky à la Chunga en 1996, si on a un intérêt professionnel commun, si vous avez acheté mon petit livre, si vous habitez vous aussi le quartier d’Aligre, si vous chaussez du 43 aussi, etc.

Je suis sur que vous êtes tous très sympathique, mais je ne peux bêtement pas accepter des mises en relation de gens que je ne connais pas sans un minimum de civilités. On est sur FaceBook, pas sur MySpace, merde !

[EDIT : je reçois plein de mails d'excuses de gens qui sont deja dans mes contacts et qui s'empressent de se re-présenter .. :) Keep cool les gens, je sais que je suis un gros râleur, mais cela ne concernait pas les gens DEJA en contact, ou ceux qui je CONNAIS DEJA :) ]

Powered by WordPress