29/5/2007

[ Nancy, et l'humilité flamboyante ]

Classé dans : — joel ronez @ 12:20

Je passe deux jours à Nancy, pour intervenir chez France 3 Lorraine Champagne-Ardenne (attention le clic sur le lien précédent vous donnera envie séance tenante de plastiquer la régie publicitaire d’un établissement public audio-visuel).

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L’occasion de découvrir une ville qui m’est presque inconnue, alors que paradoxalement elle fait partie intégrante du patrimoine affectif de ma famille, pour cause d’endroit décisif de rencontre de mes parents dans des temps immémoriaux.

La cité est d’une beauté surprenante, un peu nonchalante, assoupie et brillante à la fois. Le centre ville du XVIIIème est unique au monde. Les édifices ont des proportions d’une  élégance assourdissante, avec des détails d’architecture d’une profonde majesté. Par exemple, ces hautes fenêtres quadrangulaires, à boiseries nobles. Ou ces portiques légèrement arrondis sur les coins supérieurs.

Tout le quartier de la place Stanislas est classé au patrimoine mondial, et a été restauré avec une véritable générosité envers les pères fondateurs (en l’occurence surtout un).

Contrairement à la détestable habitude des restaurateurs d’aujourd’hui, ceux de Nancy ont effacé toute prétention d’apposer leur marque indûment sur un espace né du génie d’un autre temps. Ils ne se sont pas approprié l’espace avec des dallages m’a-tu-vu, du mobilier urbain clinquant et design, des trottoirs nouveaux-riches ou de la signalétique de parvenu.

Ils ont au contraire laissé respirer le joyau qu’on leur avait confié, sans le muséifier à outrance. Même si l’endroit mérite quelques égards qui imposent à coup sur des contraintes pesantes à ses usagers commerciaux, on ne sent pas ici le détestable fil à plomb du styliste prétentieux (malgré un maire qui s’y connait en fil à plomb, je me comprend…).

En me baladant ce soir, je suis devenu royaliste pendant une petite demi-heure. Juste le temps d’une empathie singulière avec l’Ancien Régime. Celui de trouver d’un seul coup vulgaire les enluminures toulousaines de la place du Capitole, qui m’aparaissent grotesques vues d’ici. Elle m’ont subitement paru manquer cruellement de la classe qu’on retrouve dans le souffle continental qui embrase en silence la cité ducale dans laquelle je vais sombrer de sommeil ce soir.

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J’ai fini ma balade par un petit inventaire Art nouveau, sidéré par la générosité organique et la mélancolie de certaines façades oubliées par nos habitudes de crépir les villes de paroi de verre. Presciences gaudiennes, certaines batisses exhalent une ambiance 1900 époustouflantes. Le Café Excelsior (Steak tartare 15,90, quart de Riesling 5,50, Café gourmand 8,90) et ses plafonds immenses m’ont ravi pour le mois qui vient, et ça tombe bien, parce-que je reviens bientôt
J’aurais peut-être le temps cette fois-ci d’attaquer la partie contemporaine de la ville et les chefs d’oeuvre en péril

PS : Je m’excuse d’au passage auprès des adorables stagiaires à qui j’ai collé un rencard sans le savoir en plein le jour de la journée des vieux (qui au passage est en passe de détrôner le poids des cartables dans le top 3 des marroniers).

28/5/2007

[ 5 conseils à un étudiant pour son oral d'admission ]

Classé dans : — joel ronez @ 12:11

A l’invitation de son directeur scientifique, Ghislain Deslandes, j’ai fait partie du jury d’admission du Mastère Spécialisé Média de l’ESCP, où je suis intervenant multimédia depuis cette année. Voici quelques conseils qu’on pourrait donner à tout étudiant candidat à une formation diplômante sélective (les exemples donnés à titres d’illustration sont fictifs, ça va de soi, les oraux ne sont pas terminés :) ).

#1 - N’essayez pas d’être quelqu’un d’autre que vous même.

Le but d’un oral d’admission n’est pas de vérifier votre niveau, on suppose que vous l’avez puisque vous avez passé l’écrit. C’est surtout de vous jauger, d’évaluer votre personnalité, votre vivacité d’esprit, et tout ce qui peut rendre une personnalité enrichissante pour un groupe, et apte à subir un enseignement exigeant.

Inutile donc de jouer à être une représentation idéale de ce que vous pensez que le jury ou l’école attend. Il n’y a aucune trame pré-établie par un jury qui la plupart du temps ne se concerte qu’après votre passage, sur la foi de critères différents, divergents, mais souvent complémentaires, et assemblés par le président de séance. Rien n’est gravé dans le marbre, alors autant jouer sur votre terrain qu’emprunter celui d’un autre.

#2 - Revendiquez votre part de culture populaire.

Regarder la Star Ac’ n’est pas éliminatoire, lire l’Equipe non plus. A condition que vous sachiez en parler, et donner un point de vue motivé et pertinent.

Le monde contemporain n’est pas fait que de la Revue Esprit ou des courts métrages scandinaves, et c’est important de montrer que vous y êtes à l’aise, même dans ses formes vulgaires (au sens scientifique du terme…).

#3 - Ne comptez pas trop sur votre cursus.

La plupart des étudiants en compétition avec vous ont souvent un profil avancé. Ce n’est pas ça qui fera la différence. On pourra préférer un titulaire de maîtrise d’histoire qui a su nous intéresser avec son goût pour les voyages au Mexique ou les films documentaires à un Sciences Po qui enfile les lieux communs.

Ce qu’on va chercher, ce sont avant tout des gens sociables, curieux, cultivés, dont on pense qu’ils ont les aptitudes à devenir les meilleurs dans la profession qui est visée (ici, des managers). La faculté à s’intégrer dans un petit groupe d’étudiants est à ce stade plus importante que votre mention à tel ou tel diplôme.

A ce stade, personne ne vous demandera une expertise (c’est pour en aquérir les bases que vous aller passer une année de formation). Montrer surtout que vous avez une affinité avec le domaine visé.

#4 - Soignez vos aspérités.

En 2007, je vois encore des gens qui mettent 3 mots (”littérature, natation, cinema“) dans la rubrique hobby de leur CV. N’essayez pas à tout prix de paraitre excentrique à toutes les questions, mais trouvez d’autres films préférés que “Brockeback Mountain” ou toute autre oeuvre archi-consensuelle.

Ou alors c’est que vous avez une histoire à raconter, une justification qui va éveiller l’intérêt.

#5 - Préparez quand même un petit peu.

Notamment pour être à l’aise sur le point #4. Le dernier film/livre vu/lu, vos références, personnages favoris, défauts et qualités ont une probabilité élevée de vous tomber dessus. C’est tellement annoncé qu’il vaut mieux avoir quelques scénarii bien huilés (collant au domaine demandé, c’est évident).

De même, on vous demandera sûrement de vous présenter au début de l’entretien. C’est mieux si c’est fait avec habileté, concision, et humilité, et si on voit déjà transparaitre votre personnalité.
Autre point à travailler : la panne de réponse. Mieux vaut avouer tout de suite que vous êtes à court sur une question, avec une phrase appuyée et ouverte, plutôt que de galérer sur une réponse vaseuse.

Pour terminer, en vrac : soyez vraiment naturel. Les gens qui sont en face de vous ne sont pas là pour vous mettre mal à l’aise. Il n’y a souvent pas de bonne ou mauvaise réponse aux questions. Répondez calmement, comme lorsque vous défendez un point de vue avec des amis lors d’un diner. Montrez que vous avez un esprit critique, et que vous n’êtes pas le genre à annôner des évidences apprises ailleurs. Ne venez pas endimanché, ni le ventre vide. Et n’oubliez pas de saluer et de prendre congé de manière franche, avec assurance, en embrassant tous vos contradicteurs du regard.

Bonne chance :) !

16/5/2007

[ Guerre d'édition ]

Classé dans : — joel ronez @ 10:34

Il y a comme ça des nouveaux lieux de confrontations… Faite un tour sur l’historique des modification de la page wikipédia d’un jeune résistant communiste.

Sur la frise chronologique d’un document en milieu ouvert (et la notion de “docu-mo-ment”), voir aussi le billet d’Olivier sur le sujet.

14/5/2007

[ Café du Commerce, ce soir ]

Classé dans : — joel ronez @ 2:10

Voici une petite vidéo d’introduction de l’émission de ce soir.


conversations de café du commerce
Vidéo envoyée par pariscap75

11/5/2007

[ Conversations de café du commerce ]

Classé dans : — joel ronez @ 9:59

C’est le titre de la dernière émission que je produis pour Paris Cap’, chaîne de télé parisienne du groupe Antennes Locales / GHM. C’est un concept de télé participative en ligne avec des vrais gens dedans. On démarre lundi 14 mai, et vous pouvez venir.

cafecommerce15.jpg

Le concept : venez commenter la campagne législative avec nous, sur Internet et la télévision à la fois. L’idée saugrenue est de faire le tour de tous les café s’appelant réellement “café du commerce” (il y en a une dizaine sur Paris). On tourne une émission tous les lundis pendant 6 semaines.

pariscaplogopetit.jpgC’est en direct sur Paris Cap’ (sur le canal 15 de Noos Paris & petite couronne, et sur Internet, stream live 360 Khz Windows Media ) de 22h30 à 23h.

Mais c’est aussi et surtout sur un site Internet dédié (en construction, mise en ligne lundi) qui présentera les invités, et permettra de laisser des commentaires, vidéos, et billets. Des vidéos sont également tournées par l’équipe en marge de l’émission, et postée le lendemain sur le site. Un wiki permet aussi de consulter le programme et de s’inscrire.
Nous avons un panel d’invités annoncés, qui prennent la parole sur des thèmes précis : blogueurs, militants, journalistes, universitaires… Mais les clients du bar ou les gens du quartier qui le veulent peuvent aussi intervenir. L’animation est assurée par Alessandro di Sarno.

Merci à Alain Armani, directeur de Paris Cap, pour avoir accepté ce pari un peu fou dans des délais déraisonnables, à l’équipe technique, qui n’avait pas besoin de ça en plus pour être dans le rouge, et à tous les patrons des cafés du commerce traversés…

cafecommerce12.jpg
Le Commerce, 33 bd de Reuilly, Paris 12ème.
On y tourne le 21 mai, dès 19h30.

6/5/2007

[ Microclimat ]

Classé dans : — joel ronez @ 11:13

Je suis farouchement pour le contrôle citoyen public des résultats des urnes. Cela implique d’aller de temps en temps dépouiller.

vote.jpg
Résultats du bureau 57, Paris 12ème, boulevard Diderot :

- 1 424 inscrits

- 1 209 votants
(1 208 émargements)

- Nicolas Sarkozy : 430
- Ségolène Royal : 734
- Blanc ou nul : 45

vote2.jpg
Sur ma table (4 personnes, 3 enveloppes de 100 chacunes, 1h15) :

- Nicolas Sarkozy : 100
- Ségolène Royal : 190
- Blanc ou nul : 10

A part ça, ce soir, j’ai pas vu Mireille Mathieu. J’avais piscine.

[ depuis 20 minutes ]

Classé dans : — joel ronez @ 5:01

J’ai fait un tour chez 20 minutes.fr, où la douzaine de journalistes cravachent sur le heure par heure, et trompent l’attente en s’aiguisant en réparties. L’ambiance est bon enfant, et les prévisions météo sont les mêmes qu’ailleurs. Il paraît que les sonos sont en cours de dépliage sur une place de Paris qui n’est pas la Bastille.
20minutes.jpg
Ce soir, je dépouille au bureau 57 du XIIème, pour le dépouillement le moins incertain des dernières décennies.

4/5/2007

[ Ils votent Sarkozy ]

Classé dans : — joel ronez @ 12:00

Ils croient qu’avec leur tribun les choses vont bientôt changer. Mais ils confondent vraisemblablement énergie et conviction. Nicolas Sarkozy s’est evertué à faire croire qu’il en avait, ça a visiblement marché. On ne cherchera pas à analyser le besoin maladif des foules à remettre son destin dans les mains des plus démagogiques.

Ils sont admiratif devant sa connaissance des dossiers, en oubliant que c’est la moindre des choses pour un ministre en exercice depuis 5 ans. Et que diriger un pays n’est pas savoir répondre sans faille à des QCM. Ils ont la faiblesse de penser que son adversaire ne les connait pas. On ne cherchera pas à savoir la part de la confiance qui se dissipe sur le simple fait qu’elle soit une femme.

Ils ont machinalement pris en haine mai 68. Qu’il est bon d’avoir des ennemis : les assistés, les socialistes, les immigrés, et les locataires, ça ne suffisait plus. Dans ce pays magnifique, qui m’a vu naitre 4 ans après la fin du noir et blanc dans les consciences, et des barricades bourgeoises mais tellement plus belles que l’ordre rance qui les précédait, on n’hésite plus à être revisionniste. On ne cherchera pas à comprendre comment l’homme qui prétend incarner la vision contemporaine du monde s’appuie en fait sur un épouvantail vieux de 4 décennies.

En balançant mai 68 dans la trémie des nuisibles, Nicolas Sarkozy ne se contente pas de se tromper. Pire : il me violente. Je sais ce que je dois au monde qui a suivi, et qu’il n’a jamais accepté. Ce monde qui a tenté en vain de fonder des valeurs non indexées sur le contrôle social, le profit et la morale. Qui a inventé des visions, et engendré une esthétique de l’inutile. J’ai grandi alors que ces illusions étaient deja mortes, mais considère que refaire le chemin à l’envers est un égarement majeur dans la vie d’un homme. On ne cherchera pas à expliquer comment l’homme qui prétend sauver ce monde soit-disant malade avec un engagement moderne est en réalité le paragon du retrograde.

Ils voient des paroles simples là où ils ne veulent pas analyser leurs maux compliqués. Ils rendent responsable l’univers entier, et se reconnaissent dans le bon sens terrien d’un habile phraseur. On ne cherchera plus à les convaincre que les solutions trop facilement énoncées sont souvent les marres où viennent s’abreuver les crédules.

Ils pensent que nous avons encore besoin d’un Bonaparte, alors qu’au contraire il nous faudrait dissoudre la France dans une Europe étincelante. On ne prend même plus la peine d’expliquer que Nicolas Sarkozy a tout fait pour torpiller la Constitution. Celle qui devait enfin nous libérer d’une souveraineté qui ne veut plus rien dire, et qui est donnée en pâture à des irresponsables.

Ils vont voter Sarkozy dimanche, et vraisemblablement l’élire. Je n’en suis pas aigri, car contrairement à beaucoup d’entre eux, je ne suis pas en train de construire un monde sur le reniement de soi et des autres. Je ne chercherais plus à les faire changer d’avis, mais je défendrai le mien jusqu’à ce que le silence des foules indigentes ait fini de râler en choeur dans des orgies électrisées de populisme.

On pourrait rappeler que la seule bonne nouvelle, c’est qu’enfin nous allons tourner la page Chirac. En me remémorant les années récentes (12 ans!) de calamités, d’errements, de passe-droits, de choix ridicules et de paroles absurdes, j’éprouve une véritable honte d’avoir supporté ça sans mot dire.

Mais je crois que ce n’est rien à côté de celle qui m’étreint de n’avoir à ce jour pas pu convaincre autour de moi, échoué à remonter le courant contre le flot des soi-disant évidences, et n’avoir pas réellement été en mesure de contribuer à éviter une issue trop annoncée.

Ils voteront Sarkozy, pas moi. Jamais.
Au moins, je ne me renierai pas.

2/5/2007

[ Ne donnez pas n'importe quelles infos sur vous en ligne ]

Classé dans : — joel ronez @ 5:09

[UPDATE : j'ai reçu une mise au point des étudiants, voir plus bas]

Comment des questions déplacées sur un questionnaire universitaire anodin ont éveillé mes soupçons.

J’ai reçu un courriel aujourd’hui :

“Nous sommes étudiants en 1ère année de master économétrie à [ville masquée par le blogmestre] et nous éffectuons une étude de marché sur la visite des blogs et votre avis sur le phénomène blog.”

La suite m’invite à prendre 5 mn pour répondre à un questionnaire, etc.

Je réponds régulièrement aux questionnaires d’étudiants. D’abord parce-que j’interviens moi-même régulièrement en université. D’autres part parce-que cela permet d’obtenir parfois en retour des resultats d’enquête. Enfin, parce-que cele me donne parfois de la matière pour poster mes réponses sur ce blog.
Les questionnaires ne sont pas toujours bien faits, mais je suis indulgent, il faut bien apprendre. On perd souvent un temps précieux à le remplir, mais c’est la loi du genre.

J’ai donc rempli de bonne grâce le formulaire proposé en lien.

Mais je me suis arrêté net à la dernière page, et ne l’ai pas validé.

Jugez plutôt :

questionnaire1.jpg
Cette question sur l’origine de mes parents est non seulement inutile au traitement questionnaire, mais en plus fortement douteuse. Elle est de plus associée à mon nom de famille, ce qui me semble être un peu limite au regard de la loi informatique et libertés. A coté, la question sur les “recherches menées par des non-étudiants” me semble presque anecdotique…

Je laisse aux supposés étudiants le le bénéfice de l’erreur de bonne foi. Mais je trouve ce genre de question inappropriée.

Messages :

- aux éditeurs de sites : évitez de demander plus d’infos que nécessaires aux visiteurs.
- aux visiteurs : personne, sous aucun pretexte, sauf les services d’un état de droit légitime, dans le cadre des lois conformes à la Convention européenne des Droits de l’Homme et du Citoyen (et encore ça se discute), n’a à détenir conjointement des détails sur vos origines, vos opinions, votre religion, ou toute autre élément fondamental de votre privauté et des élements sur votre identité.

Restons vigilants, car en matière de fichiers, des jours sombres sont peut-être à prévoir.

[UPDATE - jeudi 3 mai, 0h15 - J'ai reçu les deux mises au point suivante des étudiants auteur du test :
Message 1 :

[...] Nous avons fait appel au site recherche-etudiante.net afin de réaliser notre questionnaire car avant, nous avions un questionnaire sous forme Word qui n’était pas très facile d’accès. [...] Nous avons au début lancer des questionnaires par mail sous ce format word et sur une centaine de mails envoyés, seulement 2 nous étaient revenu rempli . [...] Sachez que ce qui se trouve à la fin de notre questionnaire ne fait pas partie de notre étude, d’ailleurs nous ne voyons pas en quoi ce genre de questions pourrait nous aider à determiner la motivation des visiteurs de blogs. Nous sommes désolé si ces questions qui ne sont pas de notre fait vous ont touché et nous nous excusons de ce désagrement. Nous vous assurons notre entière sincérité.

Message 2 :
Nous venons de tester notre questionnaire et éffectivement à la fin de celui-ci, nous retrouvons ces questions genantes. Cependant, nous avons trouver comment ne pas faire apparaitre ces questions: ainsi, à la première page, le site vous demande votre mail, vous n’êtes pas tenu de le mettre car notre étude est totalement anonyme. Ensuite, vous avez le choix entre répondre:”oui, je suis disposer à participer plus souvent” et “non je ne préfère pas” a cela il faut répondre non et ainsi vous n’aurez pas ces questions. [...] Sachez que à présent, nous informerons les personnes de la solution à adopter pour ne pas recevoir ces questions.

Ma réponse :

- Je prend acte de votre bonne foi, merci de ces précisions.

- Je comprend le recours à un site tiers, pour un traitement automatisé des réponses, je l’ai d’ailleurs deja fait moi-même lors de cours auprès de mes étudiants. Jusqu’à la dernière page, je trouvais d’ailleurs ça très bien. Mais cela ne doit pas exonérer les auteurs du contrôle des données demandées. Je vous recommande donc la plus grande prudence lors du choix des plate-formes, cela fait à mon avis partie du sérieux du travail statistique.

- le site tiers est apparemment édité par un site néerlandais. En l’absence de recherches complémentaire, je pense que le malentendu est peut-être à rechercher dans une localisation en français impropre et du modèle économique assez hasardeux.

- pour terminer, je vous recommande également lors de votre courriel, et sur votre formulaire, de donner votre identité aux personnes que vous sollicitez. Comprenez mon etonnement alors que votre mail n’est même pas signé, et que n’y figure aucun patronyme.

En conclusion, je vous souhaite bonne chance pour le reste de votre étude, à laquelle je répondrai avec plaisir dès que les points ci-dessus auront été modifiés. ]

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